7 raisons d’utiliser World of Warcraft comme Serious Game au sein de votre organisation

World of Warcraft, ou comment détourner un jeu existant pour en faire un Serious Game

Dans l’article de lundi, je vous posais la question de savoir s’il était possible d’utiliser un Serious Game dans votre entreprise pour un budget de 0€. En partant de l’hypothèse que l’on pourrait détourner un jeu vidéo grand public déjà existant, nous avons choisi de tester l’utilisation de World of Warcraft pour mener cette expérience.

Quelques mots à propos du jeu : il s’agit d’un jeu de rôles en ligne massivement multijoueurs (MMORPG) dont l’objectif est de créer un personnage et de le faire évoluer jusqu’au niveau 90 à travers plusieurs séries de quêtes. Chaque fois qu’une quête est accomplie et que le joueur passe au niveau supérieur, son personnage gagne en expertise et en compétences (nouveaux sorts, nouveaux coups, nouvelles armes…). Produit par le studio Blizzard, World of Warcraft (WoW pour les intimes) compte, à ce jour, plus de 12 millions de joueurs dans le monde entier.

Pourquoi utiliser World of Warcraft comme Serious Game en entreprise ?

Comparé à d’autres jeux, WoW compte un certain nombre d’avantages. De notre côté, nous avons isolé 7 raisons pour lesquelles vous pourriez détourner WoW afin de l’utiliser comme Serious Game au sein de votre organisation :

7 raisons de d'utiliser World of Warcraft comme Serious Game au sein de votre organisation
Découvrez 7 raisons pour lesquelles vous pourriez utiliser World of Warcraft comme Serious Game dans votre organisation.

1. Une économie de développement

Un jeu comme WoW représente un budget de développement d’environ 50 millions de dollars : un budget énorme qu’aucune entreprise dans le monde n’aurait les moyens d’investir pour la formation de ses collaborateurs. Nous avons donc ici un jeu complet, abouti et aux fonctionnalités avancées, qui pourrait difficilement rivaliser avec un Serious Game fait « maison ».

2. Peu d’exigences matérielles requises

Contrairement à d’autres jeux, WoW ne nécessite qu’une configuration de base : ordinateur sous Windows (ou Mac), processeur 1.5 GHz, 2 Go de mémoire RAM, carte graphique 128 Mo, 25 Go d’espace libre sur le disque dur, carte son, clavier et souris (éventuellement un casque-micro). Du matériel relativement abordable, dont la plupart des organisations sont déjà équipées. Pas besoin donc d’investir des sommes matérielles importantes et de renouveler votre parc informatique.

3. Les 20 premiers niveaux sont entièrement gratuits

WoW est entièrement jouable jusqu’au niveau 20, et ce GRATUITEMENT. Un niveau bien suffisant pour pouvoir l’utiliser dans un dispositif pédagogique, même étalé sur plusieurs sessions. Il suffit de se créer un compte sur le site de l’éditeur Blizzard, télécharger le jeu, l’installer… et c’est parti ! Quelques fonctions sont absentes dans la version gratuite, mais rien de primordial ou d’handicapant.

4. Un environnement de jeu incroyablement immersif

En comparaison à d’autres jeux du même gabarit, WoW est l’un de ceux qui propose des environnements parmi les plus immersifs : paysages somptueux, cartes de jeu énormes, bandes-son dignes d’une production hollywoodienne… On sent que le jeu a été étudié pour permettre au joueur de se laisser entrainer dans une expérience ludique grandiose et hors du commun.

5. Un panel d’outils déjà intégrés

WoW intègre déjà dans son interface toute une série d’outils de communication : chat texte, audio et vidéo; système de messagerie privée; possibilité de créer des groupes de 5, 10, voire 25 joueurs… des outils présents dans la plupart des LMS.

6. Une prise en main relativement accessible

Pour peu que le joueur ait le temps de s’habituer à l’interface, la prise en main du personnage est relativement simple à apprivoiser. À condition de savoir utiliser un clavier et une souris, la dynamique du gameplay est assez intuitive et conviviale.

7. Une foule d’activités déjà existantes

WoW regorge d’activités en tous genres : plus de 7000 quêtes, la possibilité pour son personnage d’apprendre un métier (ingénieur, tailleur, herboriste…), la réalisation de défis individuels ou de groupes (hauts faits)… pléthore d’activités déjà existantes et prêtes à l’emploi, ce qui permet d’économiser du temps et de l’énergie pour les pédagogues au niveau de la conception d’activités pédagogiques.

Parcourez la présentation réalisée lors de la conférence SeriousGame.be 2013 :

Je vous fixe rendez-vous ce vendredi pour découvrir les premiers résultats de cette expérience hors du commun !

D’ici là, je vous pose la question : à votre avis, dans quelle mesure WoW peut-il être utilisé comme Serious Game pour former les collaborateurs au sein de votre entreprise ?

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Utiliser un Serious Game dans votre entreprise pour un budget de 0€ : mission impossible ?

Quel budget pensez-vous devoir investir pour utiliser un Serious Game dans votre entreprise ?

C’est la première question que nous avons posé au public lors de la conférence SeriousGame.be 2013 à Namur. Et les réponses ne se sont pas fait attendre : plus des deux tiers de l’assemblée pensent que le budget pour jouer sérieusement en entreprise dépasse 10.000€, pour atteindre parfois plus de 100.000€.

Environ 10% du public a toutefois soulevé la possibilité d’utiliser un Serious Game pour… 0€ !

Utiliser un Serious Game dans votre entreprise pour un budget de 0€ : mission impossible ?
Utiliser un Serious Game en entreprise représente un budget important… c’est du moins l’idée qu’on s’en fait. Et s’il était possible de jouer sérieusement pour 0€ ?

Selon le FEFAUR, le budget de développement d’un Serious Game en France était en 2010 d’environ 83.000€. Même si l’on observe une diminution de ce coût au fil des années, le ticket d’entrée reste encore beaucoup trop élevé pour la grande majorité des organisations.

Au vu de ce constat, Xavier Van Dieren (NOW.be) et moi-même nous sommes posé il y a quelques mois la question suivante : serait-il possible de jouer sérieusement pour un budget de 0€, ou en tout cas le plus faible possible ?…

Pour cela, nous sommes partis du principe que le marché actuel regorge de jeux vidéos déjà existants. Il suffit de vous rendre dans la plupart des grandes surfaces, ou enseignes spécialisées comme la Fnac, pour vous en rendre compte.

Parmi les dizaines de jeux déjà disponibles, il y en a un qui a retenu notre attention : World of Warcraft, un jeu de rôles en ligne massivement multijoueurs (MMORPG). Un jeu aux propriétés particulièrement avantageuses, selon notre point de vue.

Ce mercredi, je partagerai avec vous les 7 raisons qui nous ont poussé à choisir World of Warcraft et à le détourner dans une optique de Serious Gaming.

Soyez au rendez-vous ! 🙂

4 manières originales de structurer le plan et mieux visualiser le contenu de votre présentation

Dans l’article de lundi, je partageais avec vous 3 outils et techniques pour vous aider à générer des idées et éviter le syndrome de la page blanche au moment de réaliser votre prochaine présentation.

Pourtant, une fois vos idées sur le papier, il n’est parfois pas évident de les visualiser et de les structurer en un tout cohérent pour faciliter la transmission de votre message.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir 4 outils qui vont vous aider à y voir plus clair :

4 manières de structurer le plan et mieux visualiser le contenu de votre présentation
MindMapping, Storytelling, Modèle SPRI, Storyboarding : Découvrez 4 façons simples et efficaces de structurer le plan et mieux visualiser le contenu de votre prochaine présentation.

Le MindMapping

Le MindMapping est une technique utile pour structurer et visualiser vos idées. Elle consiste à partir d’une idée centrale, et de créer autant de branches que vous avez d’idées.

Chaque branche peut donner lieu à une nouvelle sous-branche, créant ainsi une ramification de plus en plus étendue (voir exemple ci-dessous).

Pour créer votre map, 2 solutions s’offrent à vous :

  • Dessiner votre carte à la main, au moyen d’une feuille blanche et de feutres de couleurs,
  • Recourir à un logiciel informatique spécialisé (comme iMindMap ou FreeMind).

Le périple du Héros

Une autre manière de délivrer votre message consiste à utiliser le storytelling, ou l’art de raconter une histoire : l’implication émotionnelle suscitée chez le participant permettra d’augmenter le taux de rétention des informations présentées.

Un des outils les plus utilisés, pour ce faire, est le périple du Héros (voir image ci-dessous).

(Source: http://nicolefodale.ca/2011/09/mes-interets/scenario/le-voyage-du-heros)

Le modèle SPRI

Pour structurer votre contenu, vous pouvez utiliser un schéma-cadre, tel que le modèle SPRI. Ce modèle en 4 étapes consiste à présenter :

  1. La situation : exposez les faits,
  2. Le problème : en quoi la situation pose problème,
  3. La résolution : comment résoudre ce problème,
  4. Les informations : le détail pour résoudre le problème.

Ce schéma peut vous être particulièrement utile pour décrire un plan d’action.

Le storyboarding

Au cinéma, la très grande majorité des films sont préparés à l’aide d’une technique appelée storyboarding : cette méthode consiste à planifier, de manière visuelle, l’ensemble des séquences qui seront filmées, sous forme de planches dessinées ou animées.

Vous pouvez vous aussi vous inspirer de cette technique au moment de préparer une présentation ou un parcours de formation en ligne. Pour ce faire, pas besoin de matériel couteux : un bloc-notes, un crayon et/ou des feutres de couleurs.

Ainsi armés, l’objectif sera de concevoir vos slides au brouillon, de sorte que, une fois votre canevas défini, vous n’ayez qu’à reproduire le résultat à l’écran.

Notez que certains logiciels de présentation et outils-auteurs E-Learning proposent déjà un mode storyboard intégré.

Gardez ces 3 mots en tête : sens, simplicité et structure !

Une fois le contenu de votre présentation défini, passez le en revue en vous assurant que les 3 points suivants sont respectés :

  • Le message que vous allez délivrer a-t-il un sens ?
  • Est-il suffisamment simple à comprendre par votre public ?
  • Votre structure est-elle pertinente et cohérente ?

Et vous, quel est votre méthode/outil de prédilection pour structurer votre message ?

Je vous invite à partager vos techniques et ressources dans les commentaires ci-dessous »

Comment générer 10 idées par seconde pour vos présentations et ne plus jamais tomber en panne d’inspiration

Lorsqu’on doit pour la première fois préparer une présentation, il n’est pas toujours facile de trouver des idées vraiment innovantes.

La peur de se retrouver devant une page blanche est également bien présente. On a donc tendance à rester dans des schémas de pensée classiques, traditionnels, et donc à refaire pour la enième fois la même présentation, sans plus y apporter la moindre touche d’originalité.

Il existe pourtant des méthodes simples et efficaces pour favoriser votre créativité. Je vous propose aujourd’hui de découvrir 3 de ces techniques, afin de ne plus jamais vous retrouver en manque d’idées ou en panne d’inspiration :

Comment générer 10 idées par seconde pour vos présentations et ne plus jamais tomber en panne d’inspiration
BrainBloom, flux d’idées, QQOQCCP : Découvrez 3 techniques pour générer un maximum d’idées et éviter la panne d’inspiration au moment de préparer vos présentations.

1. La méthode du BrainBloom

L’objectif du BrainBloom est de vous permettre de générer rapidement un grand nombre d’idées à partir d’une idée centrale.

Par exemple, si vous définissez le thème principal FORMATION, votre but sera de générer un maximum de mots-clés liés à cette thématique. Notez tout ce qui vous passe à l’esprit, sans vous limiter ou vous corriger.

Le fait d’associer des mots-clés à votre idée principale vous permettra certainement d’ouvrir des pistes auxquelles vous n’auriez pas songé.

brainbloom

2. La technique du flux d’idées

L’objectif du flux d’idées est sensiblement le même que celui du BrainBloom : vous permettre de trouver plus d’idées en un temps record.

La différence avec le BrainBloom réside en ceci : dans le flux d’idées, vous notez une idée de départ. Et à partir de cette idée, vous générez un mot-clé qui vous vient spontanément. Ensuite, à partir du nouveau mot-clé généré, vous produisez un nouveau mot-clé… et ainsi de suite !

Cette technique vous permet donc de trouver chaque fois une nouvelle idée ou un nouveau concept, à partir de l’idée générée précédemment.

flux d'idées

3. La règle du QQOQCCP

Quand vous partez de zéro, la règle du QQOQCCP peut vous être d’un grand secours : elle vous permet de vous poser 7 questions essentielles, afin de faire le tour d’une problématique, d’une situation :

  • QUI : de qui, avec qui, pour qui ?…
  • QUOI : avec quoi, en relation avec quoi ?…
  • : par où, vers où ?…
  • QUAND : à quelle fréquence, à partir de quand, jusque quand ?…
  • COMMENT : de quelle façon, dans quelles conditions, par quel procédé ?…
  • COMBIEN : dans quelle mesure, à quelle quantité ?…
  • POURQUOI : quelle cause, quel facteur déclenchant, quel motif, quelle finalité ?…

Cela vous permettra de constituer un panorama assez large par rapport à votre idée de départ.

Enfin, gardez sur vous de quoi prendre des notes !

Les méthodes présentées ci-dessus seront évidemment à assaisonner selon vos besoins et envies.

N’oubliez pas non plus que, parfois, nos meilleures idées surgissent au moment où nous nous y attendons le moins. Je vous recommande dès lors de conserver sur vous de quoi noter (carnet de notes, application mobile sur votre smartphone…). De sorte que, quand une idée vous vient à l’esprit, vous puissiez en conserver une trace écrite.

Autre suggestion : si vous disposez d’un tableau blanc dans votre bureau (ou toute autre surface plane), n’hésitez pas à utiliser des post-its !

Puis, une fois vos idées générées, vous pourrez passer à l’étape de recherche d’infos et de structure de votre message.

Je vous réserve ça pour mercredi !… 😉

Et vous, quelles sont les méthodes que vous utilisez pour générer des idées ? Quelles sont celles qui vous semblent les plus simples et efficaces ?

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Comment préparer et structurer efficacement vos présentations : la méthode GPS en 3 étapes

Pour préparer votre prochaine présentation ou conférence, il est essentiel de laisser votre ordinateur de côté pour vous focaliser sur le sens que vous souhaitez donner à votre message.

Vous risquez sinon de vous laisser embourber dans votre réflexion, et de vous enfermer dans un modèle de présentation non adapté à votre contexte.

Afin de rendre votre message clair et cohérent pour votre public, il vous faudra, dans un premier temps, définir l’objectif principal de votre présentation :

  • Quel est le but que vous aimeriez atteindre ?
  • Que souhaitez-vous que votre auditoire soit capable / en mesure de réaliser ?
  • Quel est l’appel à l’action que vous voulez leur adresser ?

Une fois cet objectif en tête, vous pouvez commencer à collecter, générer et structurer vos idées.

Pour réussir cette phase préliminaire de manière simple et efficace, je vous propose de découvrir la méthode GPS. Elle se compose de 3 étapes, pas forcément linéaires :

Comment trouver 10 idées par seconde et structurer efficacement vos présentations : la méthode GPS en 3 étapes
Découvrez la méthode GPS en 3 étapes pour générer des idées à la pelle et structurer vos présentations de manière simple et efficace.

1. Générez des idées

Lorsque vous aurez clairement défini l’objectif à atteindre avec votre présentation, vous aurez déjà les idées plus claires sur les étapes à mettre en place.

À ce stade, le but est de laisser venir le maximum d’idées, d’éléments qui pourraient s’intégrer dans votre présentation, peut importe leur pertinence ou leur cohérence : mots-clés, phrases-clés, idées de structure, des images qui vous viennent en tête… Notez-les, dessinez-les, mais ne les perdez surtout pas de vue. Vous ferez le tri plus tard !

Pour ma part, durant cette phase, j’aime quitter mon bureau, marcher dans le parc qui se trouve à 5 minutes, éventuellement aller boire un verre. J’emporte avec moi mon cahier de notes, un jeu de crayons et de feutres, et aussi quand même mon ordinateur portable (mais seulement pour l’étape 2 !).

En effet, pour ma part, je ne réalise pas les étapes 1 et 2 de manière séquentielle, mais de manière parallèle. Je vous renvoie à l’article de lundi dernier pour comprendre ma position sur ce sujet.

Notez que cette phase de brainstorming peut évidemment s’appliquer pour préparer une réunion ou une formation, ce qui est le plus souvent mon cas.

Et si vous n’avez pas la chance de pouvoir vous balader dans un parc à proximité de votre lieu de travail, ou de sortir boire un verre au bar du coin de la rue, essayez autant que possible de vous mettre dans les meilleures conditions pour faire émerger vos idées : évitez votre bureau, trouvez un endroit calme, qui vous inspire… et coupez toute distraction (comme votre téléphone mobile, par exemple).

2. Préparez votre contenu : le fil vert

Il s’agit ici de rechercher et collecter toutes les informations qui seront nécessaires à l’élaboration de votre message.

Personnellement, le moyen le plus simple et efficace que je connaisse est de réaliser une recherche sur Internet. Outre Google, il existe certainement de nombreuses ressources, appropriées à votre domaine d’activité, où vous pourrez trouver les éléments dont vous avez besoin : données, chiffres, statistiques…

Cette phase fera sans doute émerger de nouvelles idées et alimentera votre réflexion de la phase 1. C’est pour cette raison que je préfère travailler de manière parallèle à ce stade : le brainstorming me pousse à trouver des infos complémentaires, et ma recherche/collecte d’infos fait émerger de nouvelles idées.

Au fur et à mesure de votre progression, vous vous rendrez compte que le sens et la structure de votre présentation – ce que j’appelle le fil vert – vont tout doucement se mettre en place.

3. Structurez votre plan

Maintenant que votre contenu est défini et que vous avez réuni toutes vos idées, vient le moment de sélectionner les idées et infos les plus pertinentes. Et de les agencer en un tout cohérent.

Pas de baguette magique à ce niveau : tout dépend de la durée de votre intervention et des besoins et attentes de votre audience.

Ce que je peux toutefois vous conseiller, c’est d’aller à l’essentiel et de vous focaliser sur les éléments principaux à mettre en avant. Prenez exemple sur Apple : leurs conférences peuvent parfois durer 1h30, mais le nombre de sujets abordés se limite souvent à 3 éléments-clés… voire parfois 4 (le fameux « One More Thing »).

Une fois arrivé à ce stade, j’aime bien utiliser le mindmapping pour structurer ma pensée. Cette méthode m’aide notamment à visualiser le plan de la présentation (ou de la formation) et à couper court là où ce n’est pas nécessaire.

Un flux en perpétuelle évolution… et pas forcément séquentiel !

Je le disais un peu plus haut : ces 3 phases ne sont pas nécessairement séquentielles, mais parallèles. La première renforce la seconde, qui renforce la troisième, et influence à nouveau la première, etc.

N’essayez donc pas de cadrer absolument de manière stricte ces différentes étapes. Je vous invite plutôt à les considérer comme un flux qui s’alimente de manière globale, au fur et à mesure que vous générez des idées et collectez vos informations.

Si vous en avez l’occasion, je vous encourage vivement à partager le fruit de vos réflexions avec quelqu’un de votre entourage : un collègue, un ami… Vous constaterez peut-être que le fait d’en parler fera émerger en vous de nouvelles idées, tout en bénéficiant du feedback direct de votre interlocuteur.

Je préfère préciser aussi qu’il ne s’agit pas d’une méthode universelle. Par exemple, pour la phase de brainstorming, certains préféreront écouter du métal à fond la caisse, d’autres se sentiront plus à l’aise avec les Quatre Saisons de Vivaldi, d’autres encore auront besoin du silence le plus absolu.

Sentez-vous donc totalement libre de l’adapter à votre sauce, en fonction de vos besoins et envies 🙂

Pour préparer vos prochaines présentations, éloignez-vous de votre ordinateur… mais pas trop !

Au moment de préparer une présentation, il est facile de se laisser distraire et absorber par notre outil de production : Keynote, PowerPoint…

Or, comme je le disais précédemment dans l’article consacré au modèle 70:20:10, il est vital de prendre le temps de préparer soigneusement votre présentation, plutôt que de plonger tête baissée dans l’outil.

Ainsi, le temps de préparation devrait prendre une place prépondérante dans l’élaboration de votre message.

Pourtant, si vous devriez effectivement bannir votre logiciel de présentation comme support premier à la préparation, rejeter complètement l’ordinateur est, à mon humble avis, une erreur à ne pas commettre.

Je vous invite à découvrir ci-dessous 3 raisons de vous éloigner de votre ordinateur au moment de préparer votre présentation… et une bonne raison quand même de le conserver à proximité :

Pour préparer vos prochaines présentations, éloignez-vous de votre ordinateur... mais pas trop !
Pour préparer vos prochaines conférences et présentations en public, éloignez-vous de votre ordinateur… tout en le gardant à proximité.

Pourquoi vous devriez vous éloigner de votre ordinateur…

1. Vos meilleures idées ne sortiront pas de votre ordinateur

John Cleese, célèbre acteur britannique, le dit lui-même :

« Nous ne savons pas d’où proviennent nos idées. En revanche, nous savons que nous ne les tirons pas de nos ordinateurs. »

Et je pense que c’est vrai, dans la grande majorité des cas. Essayez de vous rappeler les fois où vous avez eu une idée de génie. Vous rappelez-vous avoir été devant votre écran au moment du fameux déclic ?

Il y a de grandes chances que non. D’habitude nos meilleures idées arrivent au moment où nous nous y attendons le moins : lorsqu’on est sous la douche, dans le métro, en train de marcher dans le parc, à l’occasion d’une discussion…

Il est donc clair que se planter devant l’ordinateur ne risque pas de provoquer un foisonnement d’idées miracles !

2. Les modèles de présentation par défaut sont (généralement) merdiques

Si Microsoft a fait des efforts avec la dernière version de PowerPoint, force est de constater que les modèles par défaut ne sont pas hyper emballants :

  • La plupart des modèles sont construits sur base d’une structure de listes à puces,
  • Ils sont assez rigides et ne permettent pas de faire face à tous les cas de figures,
  • Etant donné qu’ils ne sont pas réalisés sur mesure pour VOTRE présentation, ils ne permettront pas de mettre en valeur efficacement votre message.

Je reconnais qu’ils peuvent, à tout le moins, constituer une base pour les personnes qui se sentent mal à l’aise dans l’élaboration de design.

Mais dans la majorité des cas, ces modèles ne feront que vous enfermer dans un carcan, étouffant par là même votre créativité.

Et, croyez-moi, de la créativité vous en avez… même si vous l’ignorez encore ! 🙂

3. Vous allez perdre votre temps

En plus d’être terriblement limités et étouffés par la structure rigide des modèles par défaut, vous risquez de perdre un temps considérable à élaborer votre message directement dans le logiciel de présentation.

Je peux vous dire qu’à une époque, j’en ai fais les frais !

Sans avoir une structure préalablement établie, vous allez tenter de goupiller des éléments sans avoir en tête le sens que vous souhaitez leur donner. Or, si ces éléments ne sont pas clairs dans votre esprit, il y a de fortes chances pour qu’ils ne le soient pas dans l’esprit de votre public !

Même si ça peut vous sembler une contrainte, ne comptez pas sur votre logiciel pour structurer votre message. Si votre structure est bien préparée en amont, vous gagnerez un temps non négligeable au moment de la transposer en version numérique.

Ce qui ne veut pas dire que vous ne pourrez plus, à ce moment là, encore la modifier ou l’améliorer. Mais au moins la base sera là, le gros du travail sera réalisé !

… et pourquoi l’ordinateur reste tout de même indispensable

Avec tout ça, je suis sûr que vous êtes à présent convaincu de l’inutilité de votre ordinateur dans la phase de préparation 😉

Pourtant, il y a un cas de figure dans lequel il peut s’avérer un allié précieux : au moment de rechercher et collecter de l’information !

En effet, pour structurer votre message, vous aurez inévitablement besoin d’un contenu à représenter. Et ce contenu, à moins que vous n’en soyez déjà imprégné, il vous faudra bien aller le chercher quelque part.

À l’heure où les sources d’informations abondent – souvent gratuitement – sur Internet, il serait dommage de vous priver de ce moyen facile et efficace.

Mais seulement pour cette étape là ! Une fois votre contenu collecté, prenez soin de refermer la machine, et laissez votre cerveau droit prendre le relais.

Je vous fixe rendez-vous dès mercredi pour la suite des événements !

Utilisez le modèle 70:20:10 pour favoriser une culture d’apprentissage au sein de votre entreprise

Mercredi dernier, je partageais avec vous le modèle 70:20:10 et comment vous pourriez l’utiliser pour optimiser la préparation de vos présentations.

J’aimerais aujourd’hui vous montrer une vidéo qui explique en quoi consiste le modèle 70:20:10 appliqué dans le cadre de la formation en entreprise.

Cette vidéo a été réalisée par Charles Jennings, l’un des piliers du modèle. Dans cette vidéo, il nous montre que :

  • L’apprentissage structuré, tel qu’il est mis en oeuvre dans la majorité des organisations, est inflexible et ne correspond plus aux besoins et attentes réels des collaborateurs.
  • Les apprenants retiennent moins de 50% des informations au bout d’une demi-heure de formation, à moins qu’une mise en pratique soit directement implémentée (ce qui est rarement le cas, soit dit en passant).
  • La formation en entreprise traditionnelle a un coût financier et en temps non négligeable, qu’il devient de plus en plus difficile à gérer et à appréhender.

Pour venir à bout de cette situation, Charles Jennings propose d’implémenter le modèle 70:20:10 pour instaurer une culture d’apprentissage au sein des organisations.

Utilisez le modèle 70:20:10 pour favoriser une culture d'apprentissage au sein de votre entreprise
Découvrez comment le modèle 70:20:10 pourrait être implémenté dans votre entreprise pour favoriser l’apprentissage de vos collaborateurs.

Ce modèle part du principe que :

  • 70% des apprentissages sont effectués grâce à l’expérience directe des collaborateurs,
  • 20% des apprentissages prennent place durant les échanges et feedbacks entre eux,
  • 10% des apprentissages sont effectivement réalisés en contexte de formation formelle.

Soit près de 90% des apprentissages qui seraient purement informels !

De quoi remettre en question la manière dont nous organisons la formation en entreprise ? Ce qui est sûr, c’est qu’avec l’émergence de la Génération Y et du développement rapide de l’apprentissage mobile, ce modèle a de quoi nous faire réfléchir quant à l’avenir de l’apprentissage au sein des organisations…

Je vous laisse découvrir la vidéo ci-dessous :

[youtube]http://youtu.be/t6WX11iqmg0[/youtube]

Comment préparer vos présentations de manière simple et efficace : le modèle 70:20:10

Au moment de commencer à préparer une présentation, la plupart d’entre-nous rentrons instinctivement dans un schéma de ce type :

  • On allume l’ordinateur,
  • On ouvre PowerPoint,
  • On choisit un modèle de présentation qui a l’air plutôt sympa,
  • On commence à chipoter aux couleurs, aux polices de caractère, à l’arrière-plan…

Pour finalement tenter de développer à l’arrache le contenu de notre présentation, en espérant recevoir une injonction du Saint-Esprit !

Et bardaf, c’est l’embardée !

D’une part on se retrouve à créer une présentation pourrie de chez pourrie, d’autre part on perd une quantité effroyable de temps et d’énergie à essayer de rattraper le coup en ne daignant pas lâcher notre ordinateur.

Alors qu’il serait tellement plus simple et efficace de commencer par le commencement, step by step !… 😉

S’il n’existe pas de modèle type afin de définir le temps nécessaire pour préparer une présentation, il existe en revanche un modèle pour vous aider à répartir le temps nécessaire à sa conception.

Il s’agit du modèle 70:20:10 mis au point par Michael Lombardo et Robert Eichinger. Ce modèle stipule que :

  • 70% de l’apprentissage au sein d’une entreprise se fait grâce à l’expérience directe,
  • 20% de l’apprentissage provient du feedback et des interactions entre collaborateurs,
  • 10% de l’apprentissage est réalisé grâce à une action de formation formelle.

Ce modèle a été utilisé par la suite comme modèle de management par des entreprises telles que Google.

Si on regarde du côté des experts en communication – comme Nancy Duarte – on constate qu’ils préconisent, à raison, de mettre l’accent en priorité sur la préparation et la structuration du message, avant de se précipiter tête baissée sur PowerPoint.

Je vous propose donc de vous inspirer du modèle 70:20:10 et de l’adapter pour organiser votre phase de préparation comme suit :

Comment préparer vos présentations de manière simple et efficace : le modèle 70:20:10
Découvrez le modèle 70:20:10 pour optimiser la préparation de vos prochaines présentations de manière simple et efficace.

Consacrez 70% de votre temps à PRÉPARER votre message

Le plus important dans une présentation ne provient pas des diapositives en elles-mêmes : il provient de la qualité et de l’efficacité par lesquelles votre message est communiqué et compris par votre public.

Plutôt que de passer votre temps à chipoter aux options de PowerPoint, concentrez-vous sur la préparation et la structuration de votre message.

Il s’agit de la phase la plus longue car vous devrez récolter un maximum d’informations sur le sujet de votre présentation, puis sélectionner les infos les plus pertinentes et les structurer de manière logique et cohérente.

C’est également durant cette phase de préparation que vous aurez intérêt à construire un storyboard, afin d’élaborer une ébauche de vos supports visuels.

Consacrez 20% de votre temps à CONCEVOIR vos diapositives

Une fois le contenu de votre message structuré et votre storyboard en main, le gros de l’étape de préparation est réalisé. Il vous faudra maintenant retranscrire votre storyboard dans votre logiciel de présentation.

Le temps nécessaire à la conception des dias peut être relativement important, en fonction de la complexité du design imaginé.

Et même si, globalement, vos visuels auront été pensés dans la phase précédente, agencer tous les éléments sous PowerPoint peut parfois prendre un temps non négligeable.

Consacrez 10% de votre temps à RÉPÉTER votre présentation

Enfin, une fois le message structuré et vos dias réalisées, c’est le moment ou jamais de tester si le tout s’enchaine de manière fluide et cohérente, tant sur le plan du contenu que de la forme. C’est une étape à ne pas sous-estimer.

En même temps, je vous conseille de ne pas non plus y consacrer trop d’énergie, afin de rester naturel le jour J et ne pas donner l’impression à votre public de n’être qu’un robot !

Certains experts seront peut-être en désaccord avec moi sur ce point. Mais personnellement, je n’aime pas les présentations sur-préparées où tous les éléments ont été calculés à la virgule près.

C’était le cas, par exemple, lors de la dernière conférence Microsoft consacrée à leur tablette Surface. Certes c’était très pro, mais j’ai souvent eu l’impression de voir des présentateurs en pilote automatique, qui débitaient leur discours appris par coeur. Et, en ce qui me concerne, ça me dérange beaucoup et je n’aime pas !

En résumé…

  • 70% de la préparation de votre présentation devrait être consacrée à construire un message efficace et de qualité,
  • 20% de la préparation de votre présentation devrait être consacrée à la conception du design de votre diaporama,
  • 10% de la préparation de votre présentation devrait être consacrée à tester et répéter votre discours (sans toutefois donner l’impression de l’avoir sur-préparé).

Vous allez bientôt animer une présentation ou une conférence ? Adoptez la SLIDE attitude !

Lorsqu’on se retrouve pour la première fois en piste pour présenter et animer une conférence, nous sommes quasiment tous victimes des symptômes suivants : le corps en nage, les jambes qui tremblent, les mains qui ne savent pas où se mettre…

Cela s’appelle avoir le trac, et il s’agit d’un phénomène tout ce qu’il y a de plus normal : rares sont les personnes à disposer d’un talent inné pour s’exprimer devant un public, parfois nombreux.

Pourtant, si vous souhaitez passer dans la catégorie des pros, il vous sera inévitablement nécessaire un jour ou l’autre de développer vos compétences et attitudes de présentateur.

Pour introduire cette nouvelle série d’articles consacrés à l’art de réaliser des présentations efficaces et cohérentes, je vous propose de découvrir ci-dessous les 5 éléments qui composent ce que j’appelle la SLIDE attitude, et qui vous aideront à créer des présentations vraiment percutantes !

Rassurez-vous si vous constatez encore des faiblesses, c’est tout-à-fait normal : il faut bien souvent des années d’expérience pour réussir à vaincre les défis de la présentation et de la prise de parole en public. Il s’agit d’un apprentissage continu, qui demande énormément d’implication !

Vous allez bientôt animer une présentation ou une conférence ? Adoptez la SLIDE attitude !
Adoptez la SLIDE attitude la prochaine fois que vous serez amené à animer une présentation ou une conférence.

S pour Sérénité

Que ce soit durant la phase de préparation ou carrément dans le feu de l’action le jour-même, vous devrez développer un état d’esprit serein pour passer maître dans l’art d’animer une présentation. Cela passe notamment par des exercices de relaxation et de répétition.

Je sais qu’il est parfois difficile de répéter sa présentation, mais je peux vous garantir que votre sentiment de bien-être et de confiance en vous sera décuplé si vous l’avez répété ne fut-ce qu’une fois la veille de l’événement.

L pour Lâcher-prise

Quand vous entamerez la phase de préparation de votre présentation, vous allez être confronté à une avalanche d’idées. Si du moins vous avez utilisé les bonnes techniques et méthodes 😉

Le problème, c’est que face à toutes ces idées, vous risquez de saturer à force de tenter d’agencer les éléments entre eux. C’est une phase qui peut ressembler à un vrai casse-tête et s’avérer parfois frustrante.

Si vous percevez le moindre signe d’énervement, faites un break : laissez tout tomber et sortez faire un tour. Vous y reviendrez plus tard. En lâchant prise, le problème se débloquera de lui-même, au moment où votre état d’esprit sera plus zen.

I pour Imagination

Pour réaliser une présentation percutante qui ait réellement un impact sur votre public, vous devrez faire preuve d’imagination et de créativité.

Je sais que cela peut ressembler à une injonction paradoxale. Et pourtant, si vous ne développez pas votre créativité, vous risquez de tomber dans un schéma de présentation chiante classique qui ne suscitera pas l’intérêt de votre public.

Beaucoup d’entre-nous s’imaginent qu’ils ne sont pas créatifs, ou que la créativité n’est bonne que pour les artistes.

Si ça peut vous rassurer, j’avais exactement la même crainte au moment où j’ai débuté ce blog : comment vais-je arriver à trouver des idées pour rédiger des articles toutes les semaines ? Et j’ai fini par y arriver sans trop de mal en utilisant les bonnes méthodes et techniques.

Et pour réaliser des présentations, il existe également des outils ad hoc qui vont vous faciliter la vie 😉

D pour Don de soi

Pour moi, réaliser une présentation s’apparente à une certaine forme de consécration. Tout en restant modeste, bien entendu !

En effet, votre public a soit payé, soit été invité pour écouter ce que vous avez à dire… ce qui signifie, à priori, que votre sujet doit intéresser une certaine tranche de la population.

Durant la phase de préparation, ainsi que le jour J, n’hésitez donc pas à donner tout ce que vous avez à votre audience. De sorte qu’elle se souvienne de vous et du message que vous lui avez communiqué.

E pour Enthousiasme

Enfin, last but not least, une présentation ou une conférence ne saurait être réussie si le présentateur ne fait pas preuve d’enthousiasme.

Pour cela, pas de technique miracle : soit vous êtes passionné par votre sujet, soit vous ne l’êtes pas… et dans ce cas, mieux vaut éviter d’assurer la présentation et commencer à réfléchir sérieusement au sens que vous souhaitez (re)donner à votre vie 😉

Mais ça, personne ne pourra le faire à votre place !

Et vous, quelle attitude conseilleriez-vous à quelqu’un qui se lance dans l’animation de conférences ?

J’aimerais beaucoup connaître votre avis sur cette question »

[Infographie] Death By PowerPoint : des résultats parfois cocasses et inattendus. Voyez par vous-même…

Rappelez-vous l’article publié sur ce blog lundi de la semaine passée : si vous avez un jour été sur les bancs de l’université – ou si vous l’êtes toujours – vous avez déjà vécu au moins une fois le cauchemar pédagogique de la mort par PowerPoint (Death By PowerPoint).

En juin 2011, SlideRocket a publié sur son blog une infographie réalisée suite à une étude sur cette problématique.

Et certains des résultats sont parfois amusants, inattendus et assez cocasses. Voyez plutôt quelques statistiques issues de l’étude :

  • 24% des personnes issues de l’échantillon préféreraient s’abstenir de relations sexuelles plutôt que de subir une présentation PowerPoint,
  • 21% préféreraient payer leurs taxes,
  • 20% préféreraient avoir une consultation chez leur dentiste,
  • 18% préféreraient encore travailler le samedi,
  • 33% redoutent de devoir créer une présentation PowerPoint,
  • 29% craignent de devoir assister à une présentation PowerPoint,
  • 30% d’entre-elles avouent s’être échappées déjà en douce d’une présentation,
  • PowerPoint serait 4 fois plus difficile à maitriser qu’Excel,

En ce qui me concerne, je suis un peu surpris par cette dernière donnée. Je trouve, en effet, que l’utilisation de PowerPoint est devenue beaucoup plus intuitive depuis la version 2010.

Je vous laisse découvrir les résultats au complet dans l’infographie ci-dessous, et vous souhaite de passer un excellent week-end !… 🙂